Les hommes politiques ont besoin d'avoir le pouls de la rue. Les élections arrivent — en France, comme dans d'autres pays. Et entre deux élections, les dirigeants ne disposent d'aucun mécanisme fiable pour savoir ce que la population pense, ce qu'elle veut, ce qui la frustre.
Les hommes politiques doivent être les premiers à se sentir concernés par ce projet. Pour deux raisons.
L'emploi
Le projet démarre par un recrutement massif des chômeurs pour construire l'écosystème et créer une dynamique économique. Si un homme politique dit ne pas être intéressé par la réduction massive du chômage, alors il n'a rien à faire en politique. Le projet commence par là.
L'opinion
Dès le premier jour, les citoyens donnent leurs opinions — analysées, classifiées, structurées par domaine et par territoire. Cette opinion des populations doit intéresser les hommes politiques. C'est un baromètre permanent, fiable, fondé sur la population globale et non sur un échantillon.
Les investisseurs et les hommes d'affaires
L'expression des citoyens sur des sujets variés — économiques, sociaux, territoriaux — crée des opportunités. Quand des milliers de citoyens signalent un besoin dans un domaine, une opportunité économique émerge. Les investisseurs et les chefs d'entreprise ont intérêt à comprendre ces signaux.
La convergence des intérêts des citoyens qui s'expriment entraîne une convergence pour les hommes d'affaires : elle permet de comprendre quelles sont les opportunités dans tel ou tel domaine, dans tel ou tel territoire.
La convergence
Les hommes politiques y trouvent un outil de gouvernance. Les investisseurs y trouvent des signaux de marché. Les citoyens y trouvent l'assurance que leur parole débouche sur des décisions et des investissements concrets. Chaque acteur renforce la participation des autres.
