Dès le premier jour, deux actions simultanées : la formation des chômeurs qui construisent le projet, et le lancement de VoiceCapture qui implique massivement les citoyens et les organisations. Les deux se renforcent mutuellement.
Les organisations qui ont intérêt à comprendre la population contribuent dans le cadre de Smatflow Academy, à l'échelle de chaque pays. En participant au lancement du projet, elles fédèrent les citoyens autour d'elles. Les citoyens reconnaissent les entreprises qui s'impliquent — et le cercle vertueux commence.
Les sources de financement
Le projet est installé de manière scalable. Mais l'adhésion croissante de la population demande des ressources. Ces ressources proviennent de plusieurs sources convergentes :
Les contributions des organisations — qui sont rentabilisées immédiatement, puisque ces contributions leur donnent accès aux plateformes de collecte d'opinion et aux données qui en découlent.
Les subventions des hommes politiques — qui trouvent dans le projet des retombées concrètes en termes d'emploi et de compréhension de la population.
L'adhésion des citoyens — chaque citoyen qui rejoint l'écosystème en devient membre de la coopérative. La contribution est modique : un dollar par mois selon les pays, ou simplement la visualisation des publicités sur les plateformes de l'écosystème. Par la seule consultation des publicités, le citoyen acquiert le droit d'être membre.
Les recettes publicitaires — générées par les plateformes de l'écosystème.
Les revenus du projet d'équité numérique — l'assemblage local d'ordinateurs, la maintenance, la formation à la littératie numérique sont des activités économiques qui génèrent des emplois et de la valeur. Les données VoiceCapture sont valorisables auprès des multinationales et des gouvernements — une donnée d'opinion à l'échelle de la population entière, non d'un échantillon. Ce flux de revenus finance l'infrastructure d'équité numérique qui, à son tour, équipe davantage de citoyens qui, à leur tour, enrichissent les données. Le cercle est vertueux à tous les étages.
Un projet qui crée de la valeur
Ce n'est pas un projet qui fonctionne sur des subventions. C'est un projet qui crée de la valeur à tous les niveaux. Des services vis-à-vis des entreprises : des conteneurs, des processus industriels, des CRM, des outils de gestion — pour les petites entreprises qui n'ont pas les moyens d'aller chez les grands opérateurs du nuage. Et surtout, une souveraineté numérique à l'échelle de chaque pays.
Les contributions financent la scalabilité — l'implémentation des serveurs dans le nuage à l'échelle nationale. Elles permettent de recruter les collaborateurs et les salariés du projet au fur et à mesure que le projet devient productif et rentable.
La gouvernance
Le fondateur du projet, Pierre Tchekouteu, crée les premières structures en France — CivicWall, Smatflow Academy, la coopérative technologique — pour disposer d'une base fonctionnelle et avancer rapidement. Mais ces rôles sont transitoires. Dès que les citoyens français sont engagés, d'autres instances dirigeantes prennent le relais.
Smatflow NGO, l'association qui a conçu le projet, est vouée à devenir une association internationale avec siège en Belgique — au cœur des institutions internationales. L'idée est d'être au-dessus de la mêlée et de laisser les citoyens de chaque pays diriger leurs propres instances nationales.
Le site smatflow.org est le site global du projet. International, il s'adresse à tous les pays. Il centralise les contributions et les répartit de manière intelligente et objective, pays par pays. Chaque instance nationale créée reçoit les accréditations pour opérer au niveau national.
Pour les autres pays, les premiers citoyens qui se déclarent suivent le même cheminement et créent les structures nationales.
Le lancement
Le lancement s'appuie sur le site internet smatflow.org, les campagnes dans les réseaux sociaux, et la prise de contact directe avec les hommes politiques, les enseignants, les ambassades et les représentants diplomatiques.
