On met en place une plateforme technologique en trois briques. Dans la première brique, les citoyens s'expriment pour signaler leurs besoins — ils parlent, ils déclarent leurs parcours. Un organisme opère pour faire converger les différents besoins. Et un autre organisme agit pour que ces besoins soient comblés.
Et à nouveau, les citoyens s'expriment — pour faire part de leur satisfaction, de leur insatisfaction ou d'un résultat mitigé, et pour formuler des suggestions. Et à nouveau, l'organisme technologique met en place des convergences. Et à nouveau, Academy fait correspondre les besoins et les capacités.
Le cercle est permanent. Il optimise l'environnement en continu.
Le résultat
Au terme du processus, le résultat est inévitable. C'est un développement économique harmonieux. Un environnement économique où il n'y a aucun gaspillage d'idées, aucun gaspillage d'efforts, où tout est mutualisé.
Ce n'est pas une forme de monolithisme. On n'est pas dans un cadre où tout devient communisme monolithique. On est dans un cadre où les citoyens ne gaspillent plus leurs efforts à recommencer éternellement depuis le début.
Pourquoi les citoyens ne gaspillent plus leurs efforts
Dans la vie courante, les personnes gaspillent leurs efforts pour démarrer un projet et échouent pour plusieurs raisons.
Ils échouent parce que le projet n'était pas viable ou parce qu'ils n'ont pas eu assez d'idées pour le renforcer. Dans l'écosystème, le projet même embryonnaire bénéficie de l'intelligence de la communauté — tout en reconnaissant la paternité du projet à son initiateur.
Ils échouent parce qu'ils ont manqué de financement. Dans l'écosystème, l'environnement qui soutient un projet trouve son financement.
Ils échouent parce qu'ils ont manqué de vision analytique. L'écosystème offre cette vision analytique.
Ils échouent parce qu'ils ont manqué de marché. Un projet initié dans l'écosystème technologique a pour clientèle l'écosystème lui-même — et même au-delà, parce que les citoyens de cet écosystème privilégient les projets qui y ont été initiés.
La mutualisation : le carburant du cercle
Le cercle vertueux ne fonctionne que si personne n'est freiné par les outils. Si une petite entreprise doit consacrer toute son énergie à se construire un système informatique avant de pouvoir produire, elle ne produit jamais. Si un projet doit financer sa propre infrastructure avant de pouvoir démarrer, il ne démarre jamais. Si un innovateur doit recréer de zéro ce qui existe déjà, il n'innove jamais.
L'écosystème mutualise ce qui peut l'être — les serveurs, les plateformes, les outils d'analyse, l'infrastructure numérique. Tout le monde part avec les mêmes acquis. Et lorsqu'une entreprise de l'écosystème innove, l'innovation profite à toutes les autres. Non par contrainte — par logique. Limiter l'écosystème par la technologie, c'est limiter le progrès de tous.
Le résultat : l'énergie n'est plus dispersée dans la duplication. Elle est concentrée dans la création. Et c'est cette concentration qui fait tourner le cercle de plus en plus vite.
Le cercle qui propulse
Chaque tour du cercle renforce le suivant. Les besoins comblés génèrent de nouvelles satisfactions, de nouvelles suggestions, de nouvelles convergences. Les projets réussis créent de nouveaux emplois, de nouvelles compétences, de nouveaux besoins. Le cercle vertueux est permanent — il propulse le développement.
